Qui est le plus fort des dieux grecs ?

La mythologie grecque fait l’objet d’une grande population dans la culture pop. Les personnages mythiques et notamment les dieux ont même été immortalisés par de nombreuses œuvres, comme celles d’Hésiode ou d’Homère. Ce qui distingue les divinités de cette mythologie c’est leur ressemblance aux humains, aussi bien sur le physique que sur les émotions. Voici un classement des dieux grecs les plus forts du folklore.

Zeus

Dans la mythologie grecque, Zeus est le dieu de tous les univers connus. Avec ses frères Hadès et Poséidon, il réussit à vaincre les titans. Autre prouesse, il a gagné le tirage au sort pour connaître qui sera le souverain du trône, successeur de leur père Kronos.

A lire aussi : Spirographe : découvrez l’univers magique de ce jouet artistique

Zeus est marié à Héra, connue pour être la reine de tous les dieux. Son statut ne l’empêche pourtant pas de multiplier les escapades hors mariage. En tant que père des dieux, Zeus a engendré plusieurs enfants, avec des dieux ou des humains. Avec son pouvoir et son titre, on doit à Zeus l’ordre qui est devenu la base dans tous les royaumes. On lui doit également l’âge du temps réglementé qui se traduit par des changements de saisons et la répétition du jour et de la nuit. Zeus gouverne avec un commandement absolu et une grande autorité, malgré son mauvais caractère.

Hadès

Si Zeus a hérité du trône, en Olympe, Hadès son frère a hérité du statut de chef de la pègre. C’est un lieu où seuls les morts peuvent plonger. Dans la mythologie grecque, Hadès suscite plutôt la peur que la force. Cela est normal, du fait qu’on lui attribue le royaume de la mort. Contrairement à ce que beaucoup de Grecs pensaient, Hadès est loin de correspondre à cette image perverse qu’on lui attribue.

Lire également : Quel utilitaire PTRA 7 tonnes choisir?

En effet, Hadès n’est pas responsable de la rédemption des âmes. C’est aux trois demi-dieux Aiakos, Minos et Rhadamanthys d’exécuter ce jugement. D’ailleurs, c’est sûrement ce que Perséphone a réussi à trouver en Hadès, car elle a décidé de rester avec lui dans son sombre royaume.

Poséidon

Poséidon est le troisième frère de Zeus. Lors du tirage au sort pour savoir qui aura quel royaume, il a reçu le royaume des mers. Il en devient alors le chef et se marie à Amphitrite. Poséidon fut fortement vénéré à l’époque de la puissance grecque, notamment par les voyageurs et les marins. D’ailleurs, son influence est considérable, selon les historiens. Il est même considéré comme une divinité majeure dans plusieurs villes.

Pour apprivoiser l’énorme puissance qui lui vient de la mer, Poséidon possède un trident, dont un simple coup peut provoquer d’importants tremblements de terre. On doit la création du cheval à Poséidon, selon la mythologie grecque. En effet, il tombe désespérément amoureux de Déméter, qui lui demande de créer une créature vraiment unique.

Cronos (ou Kronos), un titan considéré comme un dieu

Cronos n’est pas un dieu de l’Olympe à proprement parler. En effet, il est un titan, et était le dieu bien avant l’âge des divinités olympiennes. On parle des titans comme étant des créatures au corps colossal, doté d’une force brute et massive. Cronos s’est avéré être le plus fort de ces créatures, force qu’il prouve en castrant son père, Uranus. Une fois au pouvoir, Cronos fait pourtant preuve d’une grande prudence, notamment envers ses enfants Zeus, Aphrodite, Poséidon… Dans un élan de paranoïa, il les avale pour éviter qu’ils ne se dressent contre lui. Mais sa mère Gaia et sa femme Rhea ont pu sauver Zeus, qui l’a combattu et vaincu. Kronos est alors banni dans la Tartare une fois que Zeus a libéré ses frères et sœurs.

La chute de Cronos marque ainsi le début de l’ère olympienne. Les titans vaincus sont moins populaires que les dieux grecs.

Ares

Fils de Zeus et d’Héra, Arès est connu pour être le dieu de la guerre. D’aspect violent et sanglant, Ares est toujours prêt à faire des ravages simplement afin de démontrer son pouvoir au combat. D’ailleurs, il se bat rarement pour la défense et la justice.

En plus de cette incarnation de cruauté dans la guerre, Arès est aussi connu pour être lâche, de par ses agissements scandaleux à la moindre blessure au combat.

Athéna, la déesse de la guerre et de la sagesse

Athéna, la déesse de la guerre et de la sagesse, est un personnage complexe dans le panthéon grec. Elle représente effectivement des aspects contradictoires ; d’une part, elle incarne l’intelligence, le savoir-faire et les arts, mais d’autre part, elle est aussi une guerrière accomplie.

Fille de Zeus, née de sa tête après qu’il ait avalé sa mère Métis (déesse de la ruse), Athéna était considérée comme une divinité protectrice des cités. Elle était vénérée pour son intelligence et ses compétences manuelles qui lui permettaient notamment de créer des armures divines sans pareilles.

Dans les combats épiques décrits dans l’Iliade ou l’Odyssée, on peut voir que même lorsqu’elle participe à ceux-ci aux côtés d’autres dieux, elle utilise plus souvent des stratégies physiques efficaces plutôt que des attaques puissantes pour vaincre ses ennemis. Ce comportement reflète bien son habileté à utiliser sa force mentale autant que physique au combat.

Athéna représente un symbole fort tout en étant capable d’influer sur tous les aspects du monde terrestre selon la mythologie grecque. Cette dualité entre intelligence et force fait d’elle un adversaire redoutable dans toutes les situations où devraient intervenir ces deux qualités indissociables chez cette déesse hors norme.

Héra, la reine des dieux et épouse de Zeus

Héra, la déesse du mariage et de la famille, est souvent représentée comme une femme féroce et vindicative. Pourtant, derrière cette apparence colérique se cache une personnalité plus complexe.

Épouse de Zeus, elle était considérée comme la reine des dieux et régnait avec lui sur l’Olympe. Elle était aussi vénérée pour sa protection des femmes en couches ainsi que pour sa capacité à encourager les unions matrimoniales fructueuses.

Malgré son rôle central dans le panthéon grec, Héra a été décrite dans certaines légendes comme étant jalouse du pouvoir de Zeus ou méprisante envers ses enfants illégitimes tels que Hercule (de son vrai nom Héraclès) qu’elle persécute tout au long de son existence. D’autres mythes soulignent plutôt quelqu’un qui veille férocement sur les intérêts familiaux, tandis qu’une autre histoire nous montre comment elle protège Io contre les avances amoureuses indésirables.

Dans tous ces récits mythologiques, on ne peut pas nier qu’Héra est une déesse puissante aux multiples facettes. Son pouvoir s’étend bien au-delà de son domaine initial du mariage grâce à sa relation fusionnelle avec Zeus, mais aussi par l’importance centrale accordée à la famille dans l’Antiquité grecque.

En fin de compte, Héra pourrait être vue comme un symbole miroir presque parfait d’Athéna ; elles sont toutes deux intelligentes et très fortes mentalement, ce qui leur a permis de défendre leurs idées respectives et d’influencer le monde qui les entoure.

vous pourriez aussi aimer